Prélèvement non consentis suite à un crédit bancaire

Bonjour
Il y a un peu plus d'un an nous avons souscrit un crédit auprès de la Banque Rhone Alpes dans le cadre de l'achat de notre appartement.
Lors de la signature, le banquier nous a parlé d'une gratuité de la carte bancaire pour mon épouse et moi la première année, sans condition. Les cartes en questions ont finalement été facturées dès le premier jour, plus un "module" facturé 2 fois chaque mois (le banquier n'est pas capable de nous dire à quoi cela correspond, et se contente d'un vague "c'est un pack de services". Les cartes sont arrivées au bout de 6 mois seulement.

Entre temps, ledit banquier nous a confirmé plusieurs fois cette gratuité par e-mail (trace écrite) mais nous a péniblement remboursé 30 euros alors que 15€ sont débités chaque mois à notre insu. Dans ses messages, le banquier nous parle de "jouer le jeu" et de "contrat moral en échange d'un très bon taux". Bref, rien n'avance et l'homme refuse de nous donner les coordonnées de leur médiateur.

Nous aurions besoin d'aide, comment peut-on a minima se faire rembourser et faire cesser les prélèvements, et au mieux mettre fin au contrat sans frais pour partir vers une vraie banque

Merci d'avance

Bonne journée
Question posée le 29 octobre 2020
Statut : réponse reçue et évaluée
1 réponse
Maître Hashtag Avocats

Réponse de Maître Hashtag Avocats

Avocat à Paris

Madame, Monsieur,

Votre banquier vous a fait souscrire à une offre censée être gratuite, sans condition. Vous avez eu la mauvaise surprise d'être débité à plusieurs reprises de sommes imprévues.
Votre conseiller n'essaie pas de vous aider et vous incite à vous laisser faire.
Vous souhaitez connaître vos recours possibles.

Nous vous invitons à adresser un courrier recommandé avec accusé de réception à votre conseiller, en faisant état de tous les arguments pertinents à votre demande : échanges écrits, contrat, etc.
Nous vous invitons par ailleurs à insister dans ce courrier sur le fait que vous envisagez de quitter la banque.

Ce premier courrier suffira éventuellement, si ce n'est pas le cas une procédure judiciaire est possible, nous ne la conseillons pas pour le moment au regard des faits évoqués.

Nous nous tenons à votre disposition,

Réponse du 29 octobre 2020